Algérie : le choléra refait surface

Depuis le début du mois d’août, 49 cas de choléra, dont deux mortels, ont été recensés par le ministère de la Santé algérien.

Cette recrudescence de la maladie est d’autant plus problématique qu’elle n’est plus apparue en masse sur le territoire depuis 1986. Sachant que le dernier cas référencé date quant à lui de 1996.

Plus important, le choléra reste particulièrement dangereux, souligne Le Parisien. Car « il s’agit une infection diarrhéique aiguë provoquée par l’ingestion d’aliments ou d’eau contaminés par un vibrion qui provoque fortes diarrhées et vomissements. En conséquence, ce dernier peut entraîner une déshydratation sévère et (même) la mort en l’absence de traitement ».

Actuellement, la wilaya de Blida (50 km au sud de la capitale) reste la plus touchée avec 25 cas référencés. Malheureusement, l’épidémie s’étend désormais à des zones limitrophes comme la wilaya de Médéa et celle d’Aïn Defla qui dénombrent respectivement une personne touchée par le fléau.

Des mesures d’hygiènes indispensables

Sans surprise, les autorités algériennes encouragent la population à se laver les mains fréquemment, à laver les fruits et légumes et à bien cuire les aliments. Et cela, afin d’endiguer la propagation du vibrion.

Très critiquée sur les réseaux sociaux, l’Algérienne des Eaux a confirmé de son côté, via un communiqué, que « l’eau du robinet était propre à la consommation et pouvait être consommée sans crainte », poursuit le média.

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