Entre l’Algérie et la France, un problème de retraites

Le non-paiement des pensions des personnes retraitées en Algérie et résidant en France doit être solutionné.

Telle est la demande formulée mardi 27 mars par Jean-Michel Mis, député du parti présidentiel La République en Marche (LREM), au ministère des Affaires étrangères français. Publiée sur le site Internet de l’Assemblée nationale et relayée par Observalgerie, la requête du parlementaire exige en effet plus de transparence dans cet épineux dossier des retraites. Car « les autorités algériennes refusent de verser les pensions de retraite d’une personne ayant travaillé en Algérie et résidant en France » explique-t-il.

Selon lui, ces mêmes autorités « interprètent ainsi de manière restrictive l’article 33 de la convention franco-algérienne de sécurité sociale, prévoyant l’exportation des pensions. Et cela, en considérant qu’il ne s’applique qu’aux travailleurs migrants, à savoir les personnes ayant travaillé dans les deux États contractants et de retour dans leur État d’origine. »

Or, « ce problème a été systématiquement mis à l’ordre du jour des rencontres bilatérales en matière de sécurité sociale. Malheureusement, la position des autorités algériennes n’a pas évolué », insiste le député. Pour Jean-Michel Mis, une conciliation doit donc intervenir au plus vite entre les deux gouvernements, afin de ne pas faire perdurer cette double lecture des textes en vigueur.

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